Je fais du vélo, j’aime rentrer en train, et j’ai fini par construire un outil qui repère les boucles réalisables entre deux gares. Pour ça, je croise les véloroutes d’OpenStreetMap avec le référentiel officiel des véloroutes françaises, RVM (Réseau vélo et marche).
J’ai documenté ce retour d’expérience (choix du référentiel, rapprochement des deux sources et reconstruction d’une géométrie exploitable) ici : OpenStreetMap et les véloroutes françaises : retour d’expérience de Tisseur de Voies
Je voulais surtout soumettre ici les deux points sur lesquels votre avis m’aiderait le plus.
1. Où placer l’identité d’un itinéraire dans une hiérarchie superroute / route ?
Les grandes véloroutes sont souvent modélisées avec plusieurs niveaux de relations.
La Route des Grandes Alpes, par exemple, a une racine type=superroute portant ref=VRGA, puis un « tracé principal » et des « variantes », puis les étapes. La structure est très utile, mais un consommateur qui ne traite que les relations feuilles type=route perd alors l’identité portée par la racine.
Sur la quarantaine de superroutes vélo que j’ai analysées en France, j’observe plusieurs situations : ref uniquement sur la racine, présent également sur certaines relations filles, ou parfois absent à certains niveaux.
J’ai trouvé différentes documentations et propositions sur les hiérarchies de routes, mais je n’ai pas identifié de convention suffisamment claire pour un consommateur de données :
dans une hiérarchie superroute / route, quelle duplication de ref, network et éventuellement name est aujourd’hui considérée comme souhaitable ?
L’objectif côté consommateur serait de pouvoir conserver à la fois l’identité de l’itinéraire et sa structure hiérarchique, sans déduire l’une à partir de l’autre.
Détail et exemple de la Route des Grandes Alpes

Sa dernière réunion le 11 juin 2026 à Ustaritz est l’occasion de faire le point sur les dynamiques et les projets auxquels participe le groupe.