Ma rencontre avec Panoramax

Posted by oldnab on 26 July 2026 in French (Français).

RETEX : Questions existentielles sur ma rencontre avec panoramax

à suivre peut-être :

  • entrée de journal (à venir) : Cartographier mon village
  • entrée de journal (à venir) : Simple model 3D dans OSM

Je rappelle que ces entrées de journal ne sont ni des pages de WIKI, ni des conseils d’expert … . Ce sont juste des comptes-rendus d’expérience vécue ou des questionnements en cours mis ici pour servir à toute personne intéressée.

A l’origine : mon trekking urbain recyclage

(voir entrée de journal trekking urbain)
Lorsqu’il est apparu, en juin 2025, que j’allais passer devant les 1600 (que je pensais alors être 284) points d’apport de mon territoire, un contributeur m’a demandé de penser à tous les photographier et de verser les photos dans Panoramax, ce que j’ai accepté aussitôt.

Et me voilà parti avec mon smartphone à la main pour photographier chaque point d’apport (en fait une photo par conteneur et une photo pour le point d’apport constitué par le groupe de conteneurs). J’ai aussi à l’occasion pris des photos de quelques points notables (notamment des oeuvres de street art croisées au bord des chemins).

Comme je répondais à une demande sans avoir vraiment réfléchi à l’objectif, je ne me suis posé que peu de questions. J’ai rapidement compris qu’il y avait plusieurs instances de Panoramax avec un répertoire commun (références coordonnées entre les instances) et ai choisi l’instance OpenStreetMap simplement parceque je répondais à une demande OSM et visais principalement à mettre l’attribut panoramax=xxxxx sur mes conteneurs.

Rapidement une question : pourquoi ces photos?

Au bout de 800 photos versées (j’ai peut-être l’esprit un peu lent), je me suis interrogé sur l’intérêt de ces versements. J’y voyais deux objectifs possibles :

  • mettre à disposition des photos de terrain pour permettre à d’autres contributeurs de cartographier eux-mêmes à partir de ces photos les éléments qui les intéressent, sans nécessirement avoir à se déplacer. Mais cet objectif me paraissait plutôt faible car d’une part le cartographe, c’était moi et d’autre part je pensais avoir tiré des photos toutes les informations pertinentes pour la base OSM. Il faut comprendre qu’il s’agissait de photos plates (pas 360 degrés) centrées et zoomées sur les conteneurs et ne fournissant que très peu d’informations d’environnement utiles pour d’autres sujets. Je me disais que après mon usage, les photos n’avaient que peu d’intérêt pour les autres. Dès lors, pourquoi les publier et ne pas simplement les consulter localement (sur mon PC) pour mes sessions de cartographie
  • mettre à disposition des photos pour faire connaître les paysages (cartographions nos territoires, autres usages non pressentis par moi ?, marketing touristique ?). Mais là, je me suis rapidement rendu compte que les photos de points d’apport volontaires n’étaient pas très “marketing” : beaucoup de conteneurs sales, beaucoup de conteneurs débordants, beaucoup d’incivilités de riverains déposant des déchets au sol à côté des conteneurs eux-mêmes, … .

Lorsque j’ai essayé de partager ces interrogations sur le forum, j’ai essentiellement eu comme réponse : “toutes ces raisons sont valables, et tu fais comme tu le sens …”. Je sentais que ce travail était inutile et j’aurais volontiers arrêté si je ne m’étais pas engagé auprès du contributeur initial.

J’ai donc fini mon trekking urbain avec publication dans panoramax de toutes les photos, mais sans grande conviction.

Mais plus tard …

Un peu plus tard, deux événements m’ont considérablement fait changer d’avis :

  • un contributeur, sur le forum France, a demandé de l’aide pour configurer le code couleur des points d’apport volontaire de sa commune. Il m’a été facile de l’aider (simple erreur de syntaxe sur son utilisation des codes) mais je me suis alors rendu compte que je ne m’étais jamais soucié de configurer les codes couleur des 1600 points d’apport que j’avais cartographiés. Cela ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit. J’ai alors réalisé que si quelqu’un s’intéressait à cet attribut, il pouvait aisément le faire plus tard sur mes 1600 POI simplement en allant analyser les photos Panoramax !
  • Quelques semaines plus tard, une étudiante en première année de Master dans le domaine de la Gestion des déchets qui réalise un projet de mémoire sur l’inclusion des personnes en situation de handicap dans le domaine du tri de déchets me contacte pour m’interroger sur l’exploitation qu’elle peut faire des données OSM. Là encore, je réalise que, bien que je me sois efforcé de mettre l’attribut wheelchair sur chacun des conteneurs cartographiés, les photos Panoramax apportent une vision beaucoup plus précise pour cette étudiante.

Donc, ne jamais préjuger des besoins que les autres (contributeurs OSM ou non) auront plus tard ! Et comme les images Panoramax bénéficient d’une licence permettant leur réutilisation la plus large, l’idée de verser à Panoramax les images terrain a repris pour moi tout son sens.

Cartographier ma commune : vers le 360 et le RTK

Après mon trekking urbain recyclage, je me suis intéressé à l’enrichissement de la cartographie de ma commune :

  • tous les commerces mis à jour et complétés,
  • toutes les chaussées et les sentiers
  • tous les trottoirs, avec leur revêtemen, leur largeur, leurs traversées de chaussées
  • les équipements urbains (poubelles, hydrants, lampadaires, caméras,etc.)

Premier constat : le besoin d’images 360 degrés

Mon souhait a tout de suite été de partager ce projet avec plusieurs contributeurs opérant dans la zone et, pour ce faire, de verser cette fois des séquences panoramax complètes sur lesquelles chacun pourrait s’appuyer pour cartographier les sujets qui l’intéresse.
Je me suis rapidement rendu compte que les images “plates” (mono directionnelles) étaient peu efficaces dans ce but, voire plutôt frustrantes. Il me semble que l’on a besoin dans ce cas de pouvoir orienter la vue dans toutes les directions pour rechercher les objets visés, pour pouvoir aussi observer un objet sous plusieurs angles … .

J’ai donc choisi de verser des séquences d’images à 360 degrés et ai vraiment apprécié ce mode pour cette utilisation, même si on perd de la précision (usage d’une Gopro Max), ce qui est parfois perturbant pour lire les affichages (horaires de commerçants, par exemple).

Même avec un objectif ciblé (par exemple les conteneurs de points d’apport volontaire), j’ai regretté à postériori de ne pas avoir pris des images 360 qui auraient permis une meilleure appréhension de l’environnement. Par exemple, l’accès PMR à un point d’apport nécessite parfois d’avoir une bonne vision des bords du soubassement supportant les conteneurs.

J’ai même pensé à un moment que les images monodirectionnelles n’avaient pas d’intérêt. Avec un peu de recul toutefois (pas beaucoup, je le reconnais), il me semble qu’il y a plusieurs cas où elles se défendent bien :

  • elles sont souvent plus faciles à prendre. En voiture, par exemple, elles ne nécessitent pas d’installation sur le toit. Même à pied, elles sont plus naturelles sans équipement supplémentaire.
  • elles sont efficaces dans la cartographie de la signalisation routière : placées dans le sens du déplacement, elles captent la vision de la route qu’a le conducteur. Elles permettent ainsi une bonne vision des panneaux et indications de signalisation routière. En revanche, en mode plus exploratoire (images à pied ou même à vélo), elles me semblent moins appropriées.

Deuxième constat : le RTK (positionnement centimétrique)

Aucun de mes versements en 2025 sur Panoramax d’images de points d’apport volontaire n’a de positionnement centimétrique. Cela ne m’avait pas gêné pour les conteneurs à ordure car je les positionnais dans OSM non pas à partir des géolocalisations des photos, mais plus par rapport aux autres repères de la rue (croisements, marques sur la chaussée visibles sur les images aériennes, visibilité directe du conteneur sur l’imagerie aérienne,…). Comme mon objectif était plutôt d’accéder aux images via le lien panoramax= dans OSM, l’éventuel positionnement approximatif dans Panoramax ne m’avait pas du tout perturbé. Je ne me suis rendu compte que plus tard (par exemple via la simple exploration dans Panoramax) des perturbations que cela pouvait générer. J’ai regretté par la suite de ne pas avoir retouché les positions et axes de ces photos avant leur versement à Panoramax.

En revanche, quand j’ai commencé à envisager de recouvrir ma commune de séquences Panoramax permettant ensuite une cartographie la plus précise possible, je me suis rendu compte que les écarts de 5 mètres étaient très perturbants. Ils permettaient par exemple difficilement d’utiliser des visions croisées. De même, des images géolocalisées à 5m près signifient en général des traces GPX de la même randonnée avec une précision trop faible pour les posionnements de sentiers, voire même de trottoirs.
Lorsque j’ai commencé à regarder ce qui existait déjà sur Panoramax concernant ma commune, j’ai trouvé par exemple au milieu du jardin de la mairie des images prises par la fenêtre d’un train positionnées à 56 m de la voie ferrée ! Donc peu exploitables pour positionner correctement un lampadaire, par exemple.

J’ai donc décidé de positionner les images versées dans Panoramax au centimètre (dans la pratique, on est plus proche de 10-20 cm que du centimètre). Et donc rover RTK pour une trace centimétrique et alignement des images avant publication sur cette trace avec les magnifiques outils JOSM. Je recommande à cette occasion pour les francophones la superbe série de tutoriels vidéo de Stéphane Peneau disponible ici sur le forum OSM France

Quelques certitudes (pour l’instant)

Il me semble aujourd’hui que :

  • Alimenter Panoramax en images libres de droit est fondamental. Pour parodier un adage célèbre : “verse tes images. Même si tu ne sais pas à quoi elles vont servir, il y aura toujours quelqu’un qui en tirera un usage intéressant !”. Bien sûr, pour moi, le premier usage est l’aide aux contributions cartographiques à OSM. Mais ce nest probablement qu’une petite partie des usages effectifs.
  • Privilégier au maximum les images 360 degrés. Elles permettent une perception complète de l’environnement de l’image. Il est très frustrant de ne pas pivoir modifier l’angle d’observtion sur une image monodirectionnelle. Mon sentiment (qui, comme toujours, n’engage que moi) est que les séquences d’images monodirectionnelles devraient être limitées à l’observation des signalisations routières. Les images monodirectionnelles isolées (non en séquence) ont aussi un sens, bien sûr, pour la recherche d’une grande précision sur un objet précis.
  • Toujours essayer de repositionner (par traitement logiciel) ses images au mieux avant de les verser. Idéalement, bien sûr, en les calant sur un GPX RTK.
  • Il y a plusieurs instances (voir ici une liste) et elles se partagent le catalogue de références, ce qui permet de pouvoir mettre dans OSM l’attribut panoramax=xxx sans avoir à se soucier de l’instance. Choisissez celle que vous voulez (en fonction de votre jugement de la qualité de service et des contraintes de versement éventuellement imposées), par exemple bien sûr l’instance OSM-FR).

Et de nombreuses incompréhensions ou interrogations à creuser

Explorer les instances

Je dois avouer que je ne comprends pas bien quelles images chaque instance fournit en mode exploration. Par défaut, il semble que ce ne soient que ses propres images, ce qui est bien sûr un problème lorsqu’on explore les images, soit pour trouver une image utile pour la cartographie, soit pour planifier un trajet de collecte d’images en visant principalement des zones non pourvues.
Par défaut, l’instance Panoramax OSM-HR par exemple ne fournit que ses images.
Mais par défaut, l’instance Panoramax OSM-FR fournit ses images, mais aussi le Maroc, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord, mais pas les images françaises de l’instance IGN !

Pour toute exploration ayant besoin de toutes les images, un conseil qui marche :

  • Ouvrez le menu déroulant “Filtres” et choisissez en haut de ce menu “Monde entier”
  • Ou bien, utilisez ce site fédérateur

J’ai mis du temps à comprendre cela. Par bonheur, aucune instance n’avait hébergé d’images sur ma commune avant que je ne comprenne cette caractéristique.. Mes versements n’ont donc pas été redondants.

Organiser / découper les séquences

Par habitude (sur mes six mois de versements :) ), je ne coupe pas mes séquences. Je les recadre (via JOSM), les nettoie (suppression des images inutiles par exemple lors des pauses pour nettoyer les objectifs ou pour redresser un choc contre une branche) et les verse telles quelles, sans les découper.
Avec le recul, je nuis pas sûr que ce soit la meilleure option :

  • les utilisateurs qui lancent le suivi de la séquence suivent le chemin que je me suis choisi, qui ne présente pas toujours de l’intérêt pour eux (par exemple, quand je quadrille un quartier ou un parc). Dans le cas de séquences à pied, à part s’il s’agit d’un sentier de randonnée, je ne suis pas certain que ce soit un problème.
  • je pense cependant que ce choix m’obligera, si je veux mettre à jour une séquence plus tard, à rejouer la même séquence exactement.
  • J’hésite donc à découper les séquences en segments de carrefour à carrefour. Cela n’est pas un grand problème pour moi (un peu plus de travail de versement) mais je crains en revanche que cela ne complique l’usage de l’exploration pour quelqu’un qui cherche à balayer une rue complète.

Organiser la maintenance des images

J’ai consacré le dernier trimestre 2025 à la cartographie des points d’apport volontaire de mon intercommunalité et au versement des 2000 photos (monodirectionnelles, précision GNSS Smartphone de base) puis le premier semestre 2026 au versement de tous les sentiers et trottoirs de ma commune (16000 photos 360 avec positionnement RTK).
Je constate aujourd’hui que certaines de ces photos mériteraient d’être rafraichies (qualité de la météo, changements urbains, etc), ce qui me pose plein de questions (sans décision / réponse pour l’instant) :

  • Si je remplace une photo référencée dans OSM, il faut mettre à jour OSM. A priori OK
  • Si je remplace une séquence référencée dans le champ “source” d’un changeset, comment faire? Une réponse est de ne pas remplacer mais de créer une nouvelle séquence sans supprimer l’ancienne. La référence source du changeset reste ainsi parfaitement correcte : c’est la séquence qui a été utilisée…
  • mais si je ne remplace pas une séquence mais me contente d’en rajouter une nouvelle sur le même trajet, cela ne risque-t-il pas de saturer l’exploration des images (sans parler de l’usage un peu abusif de l’espace disque de l’instance) ?
  • Si je remplace des images par des nouvelles mais que je ne souhaite pas faire exactement le même chemin, comment procéder ? (sauf à découper les séquences en segments carrefour - carrefour).
  • Je pense qu’il existe des options d’exploration pour prendre les images / séquences récentes au détriment des anciennes mais je n’ai pas étudié cet aspect.
  • Quelle fréquence pour renouveler les images ? (je pense que annuel serait cool)

Taguer les photos

Il y a clairement un travail important mené par plusieurs contributeurs pour mettre en place des outils d’analyse des images et d’alimentation d’une base de données d’attributs de parties de photos, soit via les outils d’analyse, soit manuellement et explicitement par les contributeurs.

C’est un travail que je ne maîtrise pas du tout, que je n’effectue donc pas, mais qui m’interroge :

  • Je pensais au début que Panoramax était simplement un outil d’OSM et j’ai mis quelques mois à comprendre que Panoramax avait une vie à part avec des usages nombreux hors OSM. Ce tagging des images concerne donc à la fois des intérêts OSM et des intérêts extra-OSM et donc l’apprentissage de ces centres d’intérêt et peut-être de nouvelles familles d’attributs.
  • Quand j’analyse une photo pour cartographier OSM, j’identifie des objets que j’envisage de cartographier (lampadaires, hydrants, commerces, mobilier de propreté urbaine, …) et je détermine les attributs ad hoc avant de les cartographier dans OSM. Je me dis que si je dois faire le même travail pour les taguer également sur la photo, je fais clairement double travail, ce qui ne me tente pas trop sans comprendre le but et l’usage. Par ailleurs, un objet tagué sur une photo devrait aussi l’être sur deux ou trois des photos voisines dans la séquence (sans parler de la séquence sur le trottoir de l’autre côté de la rue). Cela fait beaucoup … .
  • Il y a peut-être une façon de taguer un objet simplement en indiquant son Id OSM (je ne sais pas). Ce serait plus simple mais poserait plusieurs autres problèmes (par exemple la non pérennité des Ids OSM au fur et à mesure des mises à jour de la cartographie)
  • Il y a clairement un intérêt à la reconnaissance automatique en visant ensuite l’alimentaton d’un outil Osmose pour signaler des objets manquants dans OSM. Je ne pense pas que cela existe encore. Cet objectif pose alors le problème de l’apprentissage des outils d’analyse et mon refus [actuel] de consacrer du temps au tagging des images me culpabilise : ce tagging pourrait avoir pour but d’apprendre la bonne reconnaissance aux outils d’analyse.

Pour résumer : bravo et merci à tous les bénévoles impliqués dans ces travaux. Mais je ne comprends pas suffisamment bien pour l’instant pour m’investir la dedans.

Financer les instances Panoramax

Attention, point de vue personnel et discutable. Merci de ne pas enflammer les commentaires de cette entrée de journal sur ce point

Je comprends que les instances aient besoin de ressources (serveurs, espace disque) et j’ai vu récemment une discussion sur un appel aux dons pour l’instance OSM-FR. Au cours de celle-ci, quelqu’un a émis l’idée de faire payer les contributeurs qui déposent des volumes importants de photos (la logique étant que l’espace disque est bien sûr lié au volume déposé).

J’ai du mal à comprendre cette idée. A titre personnel, je stocke toutes les images que je verse sur mon PC pour les images d’usage courant et sur mon compte cloud (européen :) ) pour l’ensemble.
Je ne verse donc pas sur Panoramax pour stocker mes photos mais pour les mettre à disposition de la communauté. Et plus j’en verse, plus je pense rendre service, à qualité appropriée, bien sûr (comme d’habitude, ceci n’engage que moi; il s’agit d’un article de journal personnel qui fait état de mes expériences et compréhensions du monde OSM et de son environnement).

Si des financements sont à chercher, il me paraitrait logique de viser :

  • les fonds prévus pour le financement des startups d’état (FAST ?)
  • les principaux utilisateurs bénéficiant des images (même si elles sont bien sûr grand public)

Dans le cas de l’instance OSM-FR, il me semble peut-être un peu abusif de demander des financements à l’IGN, mais il me paraitrait raisonnable de faire financer par OpenStreetMap France (pour laquelle des appels aux dons ou des recherches de sponsors me semblent défendables).

J’ai conscience d’une certaine incohérence dans ma position : je ne comprends pas (et n’y réponds pas) un appel aux dons auprès des contributeurs Panoramax mais je comprends (et y réponds via par exemple les adhésions) un appel aux dons auprès des contributeurs OpenStreetMap. Cette incohérence vient peut-être de mon sentiment (réducteur probablement) que c’est OpenStreetMap qui est l’utilisateur principal de l’instance Panoramax OSM-FR.


Ces entrées RETEX (retour d’expérience) dans mon journal font état de mes choix de débutant, mes hésitations, mes découvertes, mes questions. Ces textes n’engagent que moi et ne sont pas des entrées de WIKI. Plusieurs de ces choix ont été évoqués sur le forum France, mais pas tous. Je reste bien sûr ouvert à tout commentaire et n’ai aucunement la prétention de donner ici des recommandations.


Location: Villennes-sur-Seine, Saint-Germain-en-Laye, Yvelines, Île-de-France, France métropolitaine, 78670, France

Discussion

Comment from cquest on 27 July 2026 at 06:29

Pour le financement, l’appel aux dons en cours concerne l’instance OSM-FR et a été lancé par OSM France.

Il ne vise pas particulièrement les contributeurs Panoramax, qui « donnent » déjà par leurs contributions en images, en temps passé sur le terrain et en investissement dans du matériel.

Comment from oldnab on 27 July 2026 at 07:41

Merci pour ces précisions

Comment from trial on 27 July 2026 at 07:44

Il y a peut-être une façon de taguer un objet simplement en indiquant son Id OSM (je ne sais pas). Ce serait plus simple mais poserait plusieurs autres problèmes (par exemple la non pérennité des Ids OSM au fur et à mesure des mises à jour de la cartographie)

Effectivement : osm|node|, osm|way|, osm|relation| suivi de l’identifiant. Tu trouveras ton bonheur ici.

Idéalement tu crées une annotation encadrant l’objet.

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