OpenStreetMap logo OpenStreetMap

SeverinGeo's Diary

Recent diary entries

Resumen

Problema n.º 1 desde el primer uso de las aplicaciones de navegación offline de OpenStreetMap para Android, como OsmAnd, Comaps u Organic Maps: el tamaño del mapa que hay que descargar. En muchos casos, hay que descargar todo el país o nada. Y eso suele suponer más de 100 MB, con casos que superan los 500 o 600 MB. ¿Por qué?

Experiencia personal: la llegada del smartphone al Sur Global

Durante el verano de 2013, coordiné junto con otras personas un proyecto HOT de cartografía OSM en el norte y noreste de Haití. En aquella época, la herramienta imprescindible para la recopilación de datos sobre el terreno eran los pequeños dispositivos Garmin de la serie Etrex, robustos y de bajo consumo, pero que requerían una fase de edición bastante larga en el ordenador. Llevaba unos meses con mi primer smartphone Android y, según recuerdo, OSMtracker ya existía, quizá también Vespucci (aunque no lo descubrí hasta más tarde) y OsmAnd estaba en sus inicios. Sin embargo, el ecosistema de aplicaciones aún no estaba lo suficientemente maduro como para sustituir al eTrex. Al final de la misión, vi que algunos participantes haitianos empezaban a equiparse con sus primeros smartphones.

Unos meses más tarde, ese mismo año, durante otra misión de cartografía en Mongolia, tuve una reunión con responsables del Banco Asiático de Desarrollo a quienes intenté convencer de todas las ventajas de OpenStreetMap. En un momento dado, utilicé como argumento la llegada de estas aplicaciones móviles de OSM que pronto permitirían a todo el mundo consumir los datos de OSM y contribuir a ellos fácilmente, teniendo en cuenta que los smartphones pronto estarían al alcance de todos. No tenía la sensación de estar haciendo conjeturas descabelladas: el GSM ya estaba en todas partes, parecía bastante lógico que los smartphones Android, cuyos modelos económicos empezaban a llegar, también tuvieran éxito y aumentaran la contribución y el uso de OSM.

See full entry

Resumo

Problema nº 1 logo na primeira utilização dos aplicativos Android de navegação #openstreetmap offline, como OsmAnd, Comaps e Organic Maps: o tamanho do mapa a ser baixado. Em muitos lugares, é o país inteiro ou nada. E isso frequentemente representa mais de 100 MB, com casos que ultrapassam os 500 ou 600 MB. Por que isso acontece?

Experiência pessoal: o surgimento do smartphone no Sul Global

Durante o verão de 2013, coordenei com outras pessoas um projeto HOT de cartografia OSM no norte e nordeste do Haiti. Naquela época, a ferramenta indispensável para a coleta de dados em campo eram os pequenos dispositivos Garmin da série Etrex, robustos e de baixo consumo de energia, mas que exigiam uma fase de edição bastante longa no computador. Eu já tinha meu primeiro smartphone Android há alguns meses e, pelo que me lembro, o OSMtracker já existia, o Vespucci talvez também (mas só o descobri mais tarde) e o OsmAnd estava em seus primórdios. No entanto, o ecossistema de aplicativos ainda não estava maduro o suficiente para substituir o eTrex. No final da missão, vi alguns participantes haitianos começarem a adquirir seus primeiros smartphones.

Alguns meses depois, naquele mesmo ano, durante outra missão de mapeamento na Mongólia, tive uma reunião com representantes do Banco Asiático de Desenvolvimento, a quem tentei convencer de todos os benefícios do OpenStreetMap. Em determinado momento, usei como argumento o surgimento desses aplicativos móveis do OSM, que em breve permitiriam a qualquer pessoa acessar os dados do OSM e contribuir para eles com facilidade, considerando que os smartphones logo estariam nas mãos de todos. Não tive a sensação de estar fazendo suposições infundadas: o celular já estava em toda parte, parecia bastante lógico que os smartphones Android, cujos modelos mais baratos começavam a chegar, também fossem fazer sucesso e aumentassem a contribuição e o uso do OSM.

See full entry

Summary

Issue #1 when first using offline OpenStreetMap navigation apps for Android, such as OsmAnd, Comaps, and Organic Maps: the size of the map to be downloaded. In many places, it’s the entire country or nothing. And that often amounts to over 100 MB, with some cases exceeding 500 or 600 MB. Why is that?

Personal experience: the rise of smartphones in the Global South

During the summer of 2013, I coordinated an OSM mapping HOT project in northern and northeastern Haiti with others. At that time, the go-to tool for field data collection was the small, rugged, and energy-efficient Garmin Etrex series devices, though they required a fairly lengthy editing process on a computer. I had had my first Android smartphone for a few months by then, and as I recall, OSMtracker already existed, perhaps Vespucci as well (though I didn’t discover it until later), and OsmAnd was in its early stages. However, the app ecosystem wasn’t yet mature enough to replace the eTrex. At the end of the mission, I saw some Haitian participants start to get their first smartphones.

A few months later that same year, during another mapping mission in Mongolia, I had a meeting with officials from the Asian Development Bank whom I was trying to convince of all the benefits of OpenStreetMap. At one point, I used the emergence of these OSM mobile apps as an argument, noting that they would soon allow anyone to easily access and contribute to OSM data, given that smartphones would soon be in everyone’s hands. I didn’t feel like I was making wild guesses: cell phones were already everywhere, and it seemed quite logical that Android smartphones—whose affordable models were just starting to hit the market—would also be successful and boost both contributions to and use of OSM.

See full entry

Résumé

Problème #1 dès la première utilisation des applications Android de navigation #openstreetmap hors ligne, type OsmAnd, Comaps, Organic Maps : la taille de la carte à télécharger. Dans beaucoup d’endroits, c’est le pays entier ou rien. Et cela représente souvent plus de 100 Mo, avec des records au-delà des 500 ou 600 Mo. Pourquoi donc ?

Expérience personnelle l’émergence du smartphone dans le Sud global

Durant l’été 2013, j’ai coordonné avec d’autres personnes un projet HOT de cartographie OSM dans le nord et nord-est de Haiti. À cette époque, l’outil incontournable pour la collecte de terrain était les petits terminaux Garmin de la série Etrex, solides et peu gourmands en énergie, mais qui nécessitaient une assez longue phase d’édition sur ordinateur. J’avais alors mon premier smartphone Android depuis quelques mois, et dans mon souvenir OSMtracker existait déjà, Vespucci peut-être aussi (mais je ne l’ai découvert que plus tard) et OsmAnd en était à ses débuts. Pour autant, l’écosystème des applis n’était pas encore assez mûr pour remplacer l’eTrex. À la fin de la mission, j’ai vu certains participant-es haïtien-ne-s commencer à s’équiper de leurs premiers smartphones.

Quelques mois plus tard la même année, au cours d’une autre mission de cartographie en Mongolie, j’ai eu une réunion avec des responsables de l’Asian Development Bank que je tentais de convaincre de tous les bienfaits d’OpenStreetMap. À un moment, j’ai utilisé comme argument l’arrivée de ces applications mobiles OSM qui permettrait bientôt à tout à chacun de consommer la donnée OSM et y contribuer facilement, compte tenu que les smartphones seraient bientôt entre toutes les mains. Je n’avais pas le sentiment de faire des conjectures sur la comète : le GSM était déjà partout, il semblait assez logique que les smartphones Android, dont les modèles bon marché commençaient à arriver, allaient aussi avoir du succès, et augmenter la contribution et l’usage d’OSM.

See full entry

#MakeYourStayOSM!

Posted by SeverinGeo on 18 June 2025 in English. Last updated on 19 June 2025.

EN translation below

PT abaixo

En 2025, il existe encore plein d’endroits dans OSM où les villes sont encore peu cartographiées dans le détail – malheureusement pour l’exhaustivité de la base, mais heureusement pour la motivation des cartographes OSM. Il est possible de changer radicalement la cartographie d’une petite ville en y consacrant quelques heures lors d’un séjour de quelques jours.

Par le passé, lors d’une formation en ligne, j’avais montré comment j’avais cartographié peu à peu quelques centaines de POI sur un quartier très vivant de ma ville de résidence, et cela avait motivé un étudiant pour faire la même chose chez lui (voir ce billet).

À nouveau, je relate mon expérience pour inciter d’autres à l’adapter à leur manière. Mais j’irai cette fois au-delà des aspects techniques et logistiques. En effet, cartographier des POI, c’est bien sûr utile à toutes celles et ceux qui réutiliseront la donnée, c’est un bon moment à passer seul ou à plusieurs, mais cela permet également de découvrir le lieu autrement, de mieux le connaître et le comprendre.

Au-delà des POI, en portant un œil de géographe, on se rend compte comment la localité s’organise et comment elle évolue. Je rajoute donc quelques petites pastilles sur ce que les POI m’ont appris sur le territoire cartographié.

Le contexte

J’ai passé trois jours dans les environs de Mucugê, petite ville de la Chapada Diamantina dans l’intérieure de l’État de Bahia au Brésil, dont l’histoire est justement marquée par la période de ruée vers le diamant, avec avant tout un agenda touristique, mais aussi en tête la possibilité de cartographier en fin de journée, au retour de visites ou de randonnée, ou au contraire tôt le matin. Mais dans les deux cas, seulement si j’avais suffisamment d’énergie pour le faire et sans que cela n’interfère avec les activités prévues ou improvisées avec les personnes qui m’accompagnaient.

See full entry

Cet article de blog a été publié à l’origine sur ce site web et a déjà été mentionné par WeeklyOSM.

EN translation below

Renforcement de l’approche méthodologique

Dans le billet précédent consacré à la cartographie des dommages du bâti à Mayotte, j’annonçais vouloir comparer ces dommages évalués dans OSM à partir d’imageries Pléiades post-désastre avec d’autres jeux de données et de promouvoir la réplication de l’exercice cartographique, ce qui implique de présenter la démarche et ses résultats.

Dans cette double perspective, je me suis rendu compte qu’il serait utile de disposer de statistiques plus détaillées que celles montrées dans le tableau de bord produit jusqu’à présent en intégrant à la fois un nouvel indicateur, un rapprochement méthodologique et une autre échelle territoriale. Dans la base PostgreSQL de l’IFL consacrée à Mayotte, j’ai ainsi décidé de :

  • calculer la fraction des bâtiments évaluables sur les imageries Pléiades post-désastre, c’est-à-dire ceux qui sont visibles sur au moins l’une d’entre elles, ce qui exclut ceux qui sont malheureusement toujours masqués par la couverture nuageuse
  • considérer les bâtiments OSM sur les zones d’évaluation Copernicus qui sont sans intersection avec un point EMSR780 comme étant non endommagés, afin de pouvoir faire une comparaison directe classe à classe avec la méthodologie BAR adaptée à OpenStreetMap. Ce n’est certes pas toujours vrai, lorsque les points EMR780 sont décentrés au point de ne pas intersecter le bâtiment OSM qui leur correspond, mais ces cas sont rares.
  • désagréger les indicateurs au niveau des 17 communes de Mayotte, afin de visualiser l’hétérogénéité des dommages sur le territoire

De nouveaux indicateurs

See full entry

EN version below

Ce post a été initialement publié ici.

Le 14 décembre 2024, Mayotte était frappée par le cyclone Chido, le plus violent qu’elle ait connu depuis plus de 50 ans. Rapidement, l’IGN a diffusé des imageries Pléiades prises les 17, 18, 20, 21 et 24 décembre et a confirmé le 25 décembre que la communauté OSM pouvaient les utiliser comme source dans ses éditions. De suite, j’ai eu l’envie de les utiliser pour évaluer les dommages du bâti. Pourquoi le bâti ? Du point de vue cartographique, parce que les dommages sont plus visibles sur des infrastructures polygonales que ponctuelles ou linéaires. Du point de vue de la réponse de crise, parce que les dégâts étaient particulièrement importants, ayant fait disparaître ou rendu impraticables les foyers de beaucoup d’habitants.

Trois mois après, ce billet revient sur les grandes étapes de cette cartographie toujours en cours, organisée bénévolement sur du temps libre.

Revue et choix méthodologique

La cartographie des dommages du bâti à l’aide d’imagerie post-désastre n’a évidemment pas été inventée dans OpenStreetMap et des expériences similaires ont déjà été menées par le passé dans OSM.

Après le passage du cyclone Haiyan sur les Philippines en novembre 2013, une cartographie des dommages du bâti avait été réalisée sur la région autour de Tacloban. Par ailleurs, des chercheurs du Harvard Humanitarian Initiative (HHI) avaient publié en mars 2016 un article détaillant une méthodologie qui avait été de suite adaptée à OSM sous la forme de modèles de préréglages et d’un style cartographique pour JOSM, et appliqués notamment à Haïti après le passage du cyclone Mathieu en octobre 2016.

See full entry

Location: Combani, Tsingoni, Mayotte, 97680, France

(English below, thanks to Deepl.com)

Ce post a été initialement publié ici.

Des données OSM en anglais, mais aussi en français, accessibles dans l’IFL pour les pays francophones du Sud

Des données OSM téléchargeables avec des attributs dans une langue autre que l’anglais, non pas avec un service web, mais une plateforme dédiée au partage de données et métadonnées géographiques, où l’on peut comprendre, voir, interroger, filtrer avant de télécharger : c’est ce que permet cette approche ETL (pour Extract, Transform, Load, soit en français « Extraction, Transformation et Chargement ») dans l’Infrastructure de Données Spatiales des Libres Géographes. Dans ce billet, je reviens sur le contexte et l’historique de ce projet personnel mené sur mon temps libre, avant d’expliquer l’approche technique mise en œuvre et, évidemment, comment accéder à ces données.

Le contexte : sortir du « english fits for all »

Si l’anglais domine l’écosystème OSM et reste la langue de référence du projet, plusieurs initiatives permettent aux non-anglophones de participer au projet et d’en bénéficier : un forum multilingue, la traduction du wiki et de certaines plateformes d’auto-apprentissage, des interfaces utilisateur traduites pour les applications et les éditeurs, y compris les préréglages d’étiquettes OSM.

Mais quelle que soit la technologie ou le service utilisé, les données OSM brutes, une fois téléchargées, restent exclusivement en anglais, et toute recherche ou filtrage des données OSM dans un logiciel SIG ne peut se faire que dans cette langue.

Ayant beaucoup formé à l’utilisation des données OSM en géomatique (notamment QGIS) depuis 2011, j’ai été vite confronté aux difficultés qu’ont pas mal de francophones non anglophones à exploiter les attributs des données OSM. Difficultés d’autant plus frustrantes, dans le cas des pays du Sud, qu’il s’agissait souvent des premières données détaillées disponibles sur leur territoire. Une barrière se levait, mais une autre lui succédait.

See full entry

English below / Português abaixo


Dans mon précédent post, mon propos visait à promouvoir la cartographie de terrain comme première activité concrète de cartographie OSM proposée à des débutants, plutôt que l’hégémonique cartographie des bâtiments, mais pas du tout à dénigrer la cartographie des bâtiments en tant que telle : alors que certaines personnes dans la communauté voient essentiellement OSM comme une base de données de navigation et jugent les bâtiments comme un objet secondaire voire assez inutile, pour ma part, je reconnais tout à fait leur importance pour divers aspects, comme par exemple, participer à représenter (notamment avec les barrières et les arbres) ce qu’on appelle en géographie le tissu urbain, ou servir comme approximation de l’effectif d’une population. J’ai d’ailleurs enseigné pendant quelques années InaSAFE pour QGIS, qui utilise notamment les bâtiments OSM comme données de vulnérabilités, ou coordonné la cartographie de tous les bâtiments dans les préfectures et sous-préfectures de la RCA pendant la crise de 2012 -2014.

Pour autant, je ne fais pas des bâtiments l’alpha et l’oméga de la carto OSM, et en fait, surtout pas l’alpha. En effet, ce n’est pas le premier objet que je ferais cartographier sur imagerie par des débutants :

See full entry

English below / Português abaixo


Il y a presque cinq ans, lors du SotM 2019 de Heidelberg, j’avais présenté une analyse critique du concept de mapathon sous le titre de « Mapathon Mapathon Mapathon ». L’historique du concept rappelait combien il s’agissait au début de projets menés sur plusieurs jours, pour devenir ensuite ce que j’ai appelé le mapathon 2.0, une action de cartographie collaborative sur imagerie dans une durée qui s’étend rarement au-delà de deux ou trois heures, avec des objectifs variables, au-delà de la donnée produite : promotion du projet OSM, engagement ou renforcement communautaire. communication sur un projet ou la structure organisatrice de l’événement…

Je ne pense pas que ce format 2.0 ait évolué depuis, mais il y a un aspect que j’avais identifié à l’époque sans pour autant le développer : le mapathon 2.0 en tant que forme privilégiée pour former de nouveaux contributeurs et contributrices OSM.

On pourrait penser qu’il ne s’agit pas d’une rupture avec le passé, mais plutôt d’une suite assez logique de la manière de former de nouvelles personnes à OSM avant l’avènement des smartphones, qui dans mon souvenir se sont démocratisés au Sud à partir de 2015 environ (voir ce graphique de l’International Telecommunication Union). Toute contribution dans OSM se faisait alors forcément en salle, vu que les moyens de collecte sur le terrain (terminaux GNSS classiques type Garmin Etrex ou cartes imprimées de type Walking Papers ou Field Papers) nécessitaient une reprise des données brutes du terrain sur ordinateur avec son éditeur préféré.

See full entry

English below

À l’ordre du jour de la prochaine réunion publique du Board de l’OSMF, le jeudi 30 mars 2023, il est prévu de statuer sur la demande d’utilisation du trademark OSM par la « Fédération des Pros d’OSM - FPOSM », une association française qui regroupe des professionnels et des entreprises travaillant autour d’OpenStreetMap. Cette demande est liée au fait que cette structure professionnelle (dont le site web est accessible ici) intègre OpenStreetMap dans son nom.

J’ai eu l’occasion de discuter avec certains membres de cette fédération et exposer également mon point de vue lors d’une réunion du Conseil d’administration de l’association OpenStreetMap France. Les réponses des membres de la Fédération peuvent se résumer à «  Nous pensons que c’est la meilleure manière de faire avancer les choses », mais sans avancer d’argument valable. Je pense que le nom de cette structure (et non ce qu’elle représente ou cherche à faire) constitue une erreur et une source élevée de risque à deux niveaux :

See full entry

English below

Le dernier billet de blog [1] de Christoph Hormann (Imagico) sur l’OSMF a été mentionné dans le #531 de WeeklyOSM, mais n’a pas fait l’objet d’un fil de discussion sur la liste talk de l’OSMF. A deux mois de la fin de l’année et d’une nouvelle élection au board, il mérite pourtant d’être partagé et commenté.

Personnellement, je partage les mêmes inquiétude et déception, ainsi qu’un certain découragement. J’avais globalement la même perception, avec des nuances, quant aux différentes candidatures déposées lors de la dernière élection. Comment pouvait-on imaginer qu’un changement de 3 personnes sur un total de 7 produirait des mutations aussi radicales dans la conduite du board, ce que les manifestos des uns et des autres ne laissaient alors pas percevoir ?

See full entry

English below

(message envoyé initialement à la liste de discussion de l’OSMF)

Il y a quatre ans, le board de l’OSMF, suite à de longues discussions (voir dans le lien précédent) lançait le recrutement d’un contrat à temps partiel dédié spécifiquement en soutien du board concernant différentes tâches administratives, de communication et d’organisation. Il demeurait néanmoins des réticences au sein des membres actifs de la communauté dans les activités de la Fondation de voir s’instaurer un premier cas de travail non bénévole au sein de l’OSMF.

Maintenant, le board communique sur la volonté de mettre en place un cadre de contractualisation, sans aucunement indiquer les besoins à remplir (seulement ceux que les volontaires n’accompliraient pas) ou les postes qui seraient créés, en indiquant quelques cadres et limites, parfois très vagues (moins de 20 employés en 5 ans). Mais surtout, la question posée à la communauté n’est plus SI cette approche est la bonne, mais COMMENT la mettre en place. Comment un tel changement d’approche a-t-il pu survenir en cinq ans ?

Certes, la seule expérience jusqu’ici de contractualisation de l’OSMF a donné entière satisfaction, mais cela tient sans doute autant aux tâches spécifiques de la fonction qu’à la personne qui a été engagée. Vouloir répliquer cette expérience en changeant cette fois complètement d’échelle aura nécessairement des répercussions, et je rejoins totalement Frederik dans son analyse sur les dangers inhérents à faire appel à de nombreux contractuels. Avec ses fonds actuels, l’OSMF aurait nettement plus intérêt à assurer sur le long terme le fonctionnement mince actuel avant que de s’engager sur une augmentation de ses dépenses qui ne fera que pérenniser un besoin croissant de fonds, d’autant plus au moment où le monde va entrer dans la crise économique la plus profonde et globale de son histoire.

See full entry

J’ai envoyé aujourd’hui sur ces trois listes de discussion un courriel abordant notamment l’état actuel d’engagement dans le processus de suivi des éditions organisées (plus de si mois après l’adoption par le bureau de l’OSMF des règles d’éditions organisées) de HOT US Inc, Youthmappers et Missing Maps, soit trois organisations grandes pourvoyeuses de ce type d’édition dans OSM :

Today, I sent an email on these three discussion lists addressing, among other things, the current state of engagement in the process of monitoring organized editions (more than six months after the OSMF office adopted the organized editions rules) of HOT US Inc, Youthmappers and Missing Maps, three major organizations that provide this type of edition in OSM:

Un changement de dernière minute ayant libéré mes deux premières semaines de mars, j’ai donné du samedi 10 au mardi 13 une formation de 4 jours à destination des mappers les plus avancés de la communauté OSM SN dakaroise, dans le cadre d’une action bénévole organisée et soutenue par l’association Les Libres Géographes dont je suis l’un des membres fondateurs. Les deux premières journées ont eu lieu au CEDT-G15, les deux dernières à l’IRD de Hann Maristes, deux structures qui font partie des lieux qui accueillent volontiers des activités OSM, ce dont nous les remercions tous chaleureusement.

La formation comportait deux dimensions, techniques et organisationnelles, qui ont été abordées en alternance sur les 4 jours, avec des reprises d’un jour à l’autre par l’un des participants, afin de favoriser l’assimilation et au besoin de pouvoir revenir sur un point.

La dimension technique de l’atelier

L’un des principaux objectifs de cet atelier de formation était de donner les moyens aux participants de produire une donnée OSM de meilleure qualité. Un premier axe de travail a consisté à simplement perfectionner leur œil de cartographe, afin qu’ils soient capables de :

  • repérer de suite ce qui est suspect dans la donnée existante, comme la taille et la forme des bâtiments ou les vides dans un quartier urbain pourtant dense
  • analyser un paysage urbain et le reproduire le mieux possible sur la carte, notamment lorsqu’il est très organisé (alignements, lotissements réguliers, etc.), ce dont ne rend pas compte une cartographie incomplète de bâtiments peu précis, même si dessinés avec le greffon building_tool, ou la juxtaposition de « boites à chaussures » sans détails, peu appréciées du groupe de travail Data de la Fondation OSM

See full entry

The history of HOT US Inc governance - not to be replicated in OSMF

Posted by SeverinGeo on 10 December 2017 in English. Last updated on 10 January 2019.

(EN automatic translation below)

Durant la campagne pour les élections 2017 au board de l’OSM, je suis intervenu par trois fois sur la liste de discussion OSMF :

  • ce premier courriel en anglais dans lequel je montre la faible implication de Heather Leson dans OSM depuis 2011.

  • ce deuxième courriel intitulé “ Language, tone and their explanations - why I resigned from HOT US Inc”, rédigé en français et traduit en anglais, pour expliquer le ton employé dans le premier via notamment ma lettre de résignation de HOT US Inc en 2016, que j’ai publié dans mon précédent billet de blog

  • ce troisième courriel intitulé “The history of HOT US Inc governance - not to be replicated in OSMF” qui contient le lien vers un document, lui aussi rédigé en français et traduit en anglais, retraçant les graves soucis de gouvernance dans le board de HOT US Inc pendant la période durant laquelle j’en étais membre (mars 2014 à janvier 2016)


During the campaign for the 2017 elections on the board of the OSM, I spoke three times on the OSMF mailing list:

See full entry

Leaving the HOT US Corporation

Posted by SeverinGeo on 1 December 2017 in English. Last updated on 10 December 2017.

Here is the letter of resignation that I had sent to the HOT US Inc members on May 5, 2016 (more context can be found in my next diary entry):

Hi,

I hereby resign from as a HOT US Inc member with immediate effects.

Some recent members may not know me, but I have been active in HOT US Inc, as well as other OSM projects for more than 5 years ago now, both in remote activations, training and field work over more than 20 countries.

My main motivation is that HOT US Inc, despite its storytelling, is not a community driven project, it is a just a very classic Corporation run by a board whose aims are far from openness, truthfulness and respect of differences that should lead an OSM project involved in humanitarian and development fields. And as I do think it even represents a real danger for OpenStreetMap, I do not want to endorse and be in collusion with it. Considering how much I worked to make HOT US Inc successful in some ways, I let this organization totally sickened by what it became. I guess I am not the only one: some huge contributors have already silently stepped out for the exact same reasons.

The triumvirate that quickly emerged within the native English speakers from the 2015 board made the meetings a real pain for a non native EN speaker like me. Talking as fast as they can, which does not allow you to catch everything as you would like or quickly enough to everything that is implied by the decision to make. Not agreeing with them and sometimes opposing their views means disrespectful behaviors being frequently cut when you try to express yourself in their native language, your past contribution totally diminished, your ideas sometimes qualified as ridiculous and every time of the reproach the meetings are unpleasant because of you.

See full entry

Since February 2011, I had worked as a contractor for HOT US in a series of short term assignments in Haiti and Africa as a Project Manager (I can provide the whole list if anyone interested or feel necessary). The last one before March 2014 was as Senior Field Coordinator during 6 weeks in a training and field collection project for ICT4D (Information and Communications Technologies for Development) in Ulaanbaatar, Mongolia between October and November 2013 + 56 hours of remote support (14 have been completed).

Between March 2014 and March 2015,

  • I have been a contractor for HOT as the Team Leader for a training and community mapping project in Lower Shire, Malawi for GFDRR (Global Facility for Disaster Reduction and Recovery) during 8 weeks + 120 hours of remote support. The contractual time is over now, I volunteer to follow up with the local interns that will finish their work by April
  • I worked as a freelancer on OSM and GIS projects in documentation (first version of an Opendata GIS handbook), event facilitation (OSM booth in Casablanca Summerlab) and short term (1 to 3 weeks each) training and community building projects in French Speaking Countries in Western and Central Africa (Burkina Faso, Ivory Coast, Chad, Mali) for OIF (International Organization of Francophonie) or OIF contractors ((Association Malienne pour l’Eveil au Développement Durable - AMEDD and Association pour le Développement de l’Informatique Libre - ADIL). Those actions have been part of the OIF support to the Projet Espace OSM Francophone (ProjetEOF) in compliance with HOT US conflict of interests (COI) policy and practises.
  • I also lectured around OSM and GIS in two French Universities (one paid, one volunteered) and one Senegalese Engineering School (volunteered)

See full entry

My Bio

I am a French GIS expert with 15 years of professional expertise and backgrounds in Geography, Geomatics applied to Prehistory and History, Humanitarian and Development. I have been working in GIS since 2000, respectively as a GIS Officer in Local Government/Authorities (France), as a PhD student in Archeology (France and Brazil), as a GIS Officer in United Nations Organizations (OCHA, PAHO and IOM in Haiti and WHO in Pakistan), then as a volunteer, project manager and finally Officer of the Board of the US-incorporated NGO HOT US Inc.

In Local Government, I had the opportunity to work as a project lead on census operations and census data, ordering orthophotos, running call for bids for electing webmapping application, sub-building a cadastre scale urban landuse, geocoding at building scale, chasing and georeferencing old aerial pictures, etc. I acquired an inner and thorough knowledge about how the geographic information is processed and handle by governments and local authorities at multiple scales, and I could measure the constraints and limits of non open data, limiting the possibilities of analysis and data cross-cuts. I always studied at the same time: made researches about geography of car construction, learnt remote sensing during a year and also started a complete course of prehistory, thus participated to excavations or field analysis in Syria, France and Greece. Even there, my focus is not only based on the technical analysis of archaeological remains (stone tools, pottery sherds…), but also on spatial and statistical analysis.

See full entry

For a HOT Project combining a HOT Charter and HOT Commons

Posted by SeverinGeo on 10 May 2014 in English. Last updated on 11 March 2015.

*Edit: big thanks to Charlotte Wolter for having kindly corrected and improved the English!

The use of OSM in humanitarian and development projects is growing, and more and more stakeholders are interested in this approach, impressed by the results it has shown since the earthquake in Haiti four years ago. OSM has, remotely, grown a significant community of volunteers who are mapping affected areas, especially with the Tasking Manager tool and with field projects led by the Humanitarian OpenStreetMap Team and several partners, stakeholders and individuals. The past criticism by some stakeholders (against openness or about potential quality issues) has toned down, and OpenStreetMap has become a key element in humanitarian relief and Disaster Risk Reduction Preparedness (as shown in the Open Data for Resilience Initiative: Field Guide). HOT has played a leading role in making this happen, creating the link between the OSM community, and humanitarian and development stakeholders. HOT has become a kind of OSM chapter for these efforts and a structure able to run successful field projects, sometimes in tough conditions. These projects have demonstrated the capabilities of OSM in these contexts.

What should be the role and strategy of HOT regarding this (exciting) situation? Should it be an internal growth? In 2013, HOT had 6 medium or big projects. So it could expect to double this in the coming years and have a few full-time staff and make HOT a small/medium size NGO. I think it is definitely important for HOT to run projects, in order to grow capacities. These include internal capacities, such as expertise and skills within the deployed OSM specialists, as well as communautary tools, like in the past for the Tasking Manager or the HOT Exports. Also important are external capacities, such as creating or supporting local communities. Also each new project enhances knowledge as lessons are learned.

See full entry