Une bonne occasion de se remettre à la cartographie collaborative !
- s’inscrire au concours sur le site de la ville de Lannion
- autres animations dans la cadre de l’opération libre en fête
Une bonne occasion de se remettre à la cartographie collaborative !
OpenStreetMap: le monde proche de nous. OpenStreetMap: la proximité des services. A la porte du Sahel, au fond de la sagesse de l’intelligence et de la bravoure, le Niger vibre sur l’écran lumineux de la cartographie numérique OpenStreetMap. La base de donnée en cartographie a été pendant longtemps sous le monopole de plusieurs expertises lucratives en Système d’information Géographique (SIG). Ces bases données fournies, qu’elles soient fiables ou non, efficaces et/ou inefficaces, étaient restées comme des richesses inaccessibles (par leur cherté) pour tous ceux qui veulent produire un travail usant de repères en cartographie.
A cet effet, pour pallier à cette difficulté universelle d’accès aux bases de données cartographiques, Steve COAST un jeune étudiant du Collège Universitaire de Londres, victime d’accès à ces dernières pour les travaux de de fin d’étude, a décidé de réagir autrement. Il met en place en 2004 la cartographie numérique libre et participative du monde entier à travers le projet international OpenStreetmap.
Objectif du projet international OpenStreetMap Ce projet présenté souvent comme le wikipédia de la cartographie en raison de sa base de données intensive d’information de fiabilité, a un objectif qu’est la création d’une carte du monde entier sous Licence Libre (Open Data Base Licence ODBL) qui se base sur les travaux d’édition en ligne des contributaires, volontaires des pays du monde entier. Des moyens logistiques, techniques et autres outils sont en fait utilisés pour produire des informations géographiques numérisées, fiables, sûres et utiles pour le développement du monde. Il s’agit du logiciel d’édition des données OSM (http://josm.openstreetmap.de et http://www.java.com/en/download) équipé d’imageries satellitaires, l’addiction des informations sur le terrain aux moyens des outils GPS, ordiphones, les cartes scannée….
Genèse de OpenStreetMap Niger (OSM Niger) ‘‘Une carte vaut mieux que 1000 mots’’.
L’itinéraire du monde n’a jamais été facilité sans le concours multiforme des innombrables contributaires en cartographie depuis l’antiquité et jusqu’au temps moderne. Le monde été jadis considéré comme un mystère, la ‘‘terra incognito’’ pour des horizons lointains, ce faisant a attiré la curiosité de plusieurs aventureux, scientistes, mercantilistes, explorateurs, missionnaires, touristes etc.
Ératosthène (V. 284-v. 192) considéré comme le fondateur de la géographie serait le premier à avoir évalué la longueur de la circonférence de la terre et détaillé le premier exemplaire de la carte du monde ressourcée d’indications des latitudes et longitudes des lieux. Cette représentation simplifiée de la surface de la terre a connu d’ample évolutions par l’introduction des outils modernes. Tantôt des images satellitaires, des points de références en longitudes, latitudes des données géo-référencées… du manuel à la numérique information géographique (IG). Tout ce trésor d’information est à la une d’une assistance guide pour des utilités socio-économiques, politiques, idéologiques.
Le bug de zoom dont je parlais dans mon dernier billet et corrigé.
Le bug du jour est 878297, un problème pour charger les fichiers xml, c’est dommage et un petit vote sur le bug aiderait certainement à le faire corriger.
L’association OpenStreetMap France et la communauté des contributeurs vous donnent rendez-vous pour le State of the Map France à Clermont-Ferrand, du vendredi 20 au dimanche 22 mai.

Après Lyon (2013), Paris (2014) et Brest (2015), rejoignez-nous pour la 4e édition de cet événement de la cartographie libre et collaborative, destiné aux contributeurs, utilisateurs et curieux d’OSM.
Avec 3 jours d’échanges denses et conviviaux ouverts à tous, le State of the Map est l’occasion de prendre le pouls du projet, profiter de retours d’expériences, se former, se tenir informé, et de découvrir l’écosystème et les multiples applications - existantes et à imaginer - d’OpenStreetMap.
Les inscriptions sont ouvertes sur cette page HelloAsso
Bon, je commence par m’excuser auprès des latiniste, en particulier ma prof de Latin de collège pour le titre qui est un grand barbarisme. J’ai voulu jouer le le nom du service de transport à la demande de la Communauté de Communes du Pays du Mont-Blanc, le Facilibus. Mais pourquoi parle-en-je ? Et bien parce que j’ai obtenu auprès de la CCPMB, et de Borini, exploitant du service, l’ensemble des arrêts du réseau afin de les intégrer dans OSM. Je les en remercie d’ailleurs.. Voilà. Si vous voulez voir ce que ça donne, voici la requête overpass afin de les avoir
Aujourd’hui est un grand jour. J’ai fini mon tour de France des TER dans Openstreetmap. Cela m’aura pris une dizaine de mois. Je me suis basé sur ma proposition de schéma pour la cartographie. Voici donc les relations que ça donne. Aussi, le résultat est bien visible dans OpenPtMap : la France est désormais maillée de lignes ferroviaires. Et pas que ! Parce que j’ai aussi fait les lignes TER routières. Par contre, pour celles-ci, les données étaient parfois très peu précises quant à la situation des arrêts, et absentes pour ce qui est des itinéraires empruntés entre chaque arrêts. Du coup, elles sont très perfectibles. D’ailleurs, au moindre doute, j’ai mis des tas “fixme”. Aussi parfois pour les lignes ferroviaires, il est n’est pas impossible que j’ai fait quelques gaffes sans m’en rendre compte. j’invite donc chacun à jeter un coup d’œil aux TER dans sa région voir si il n’y a pas d’erreurs. Aussi, je n’ai pas vérifié si en décembre dernier certaines lignes TER que j’avais déjà cartographiées avaient changé. Même, il n’est pas impossible que certaines de mes contributions aient déjà été modifiées par d’autres. Désormais, je vais me baser sur ce squelette afin de faire les liges TGV et Intercités. Bon, pour les numéros de lignes sur celles-ci, je me suis bien fait avoir… Je prévoyais d’utiliser celles des fiches horaires, mais la SNCF a arrêté les fiches horaires ! Heureusement qu’en (trop) bon ferrophile, je m’étais lancé dans une collection de fiches horaires, et qu’il ne m’en manque qu’une ou deux !
Cadastre de Quimperlé OK_______11 978 habitants
Comme tous les projets informatiques - osm est avant tout un projet informatique - des bugs sont susceptibles d’être présent à la fois dans le code de rendu, d’édition, mais encore dans les données entrées.
J’ai commis des erreurs notamment en traçant certain rond-points, grâce à ces outils je le suis rendu compte que j’avais coupé une route mais j’ai pu corrigé mes erreurs. les deux outils que je connais permettent aussi de facilement se mettre a contribué de la donnée libre au projet Open Street Map.
Il s’agit de (http://improve-osm.org/) qui permet de facilement ajouter/corriger les sens uniques. Et de osmose qui permet aussi d’ajouter plein de méta données.
Ces deux sites sont actuellement victime d’un bug dans les nightlies de Firefox
La maison d’hôtes Kasbah tifaoute, est située dans le village assfalou à seulement 3 km de la casbah d’Aït Benhaddou de la plus fabuleuse kasbah du sud maroccain,classée au patrimoine mondial de l’humanité par L’UNISCO .et à 30 km du centre d’Ouarzazate. vous accueille dans un cadre berbère traditionnel. Elle met à votre disposition une salon berber est une terasse, où vous pourrez vous détendre tout en admirant une vue sur la vallée ounila et le haute atlace environnante.
Les chambres de la Kasbah Tifaoute affichent toutes une décoration typique et comprennent un coin salon ainsi qu’une salle de bains privative pour vue d’articles de toilette gratuits.
Un petit-déjeuner traditionnel est servi gratuitement tous les matins dans la salle à manger ou sur la terrasse. Sur réservation préalable, les propriétaires de l’établissement peuvent également préparer des repas composés de plats marocains et berber.
Les nombreuses activités disponibles dans les environs de la maison d’hôtes comprennent la randonnée ainsi que des excursions à dos des anne ou à dos de chameau. maison d’hoteskasbah Kasbah Tifaoute se trouve à 35 minutes de route de Ouarzazate
A la suite du billet de Christian, je voulais revenir sur la difficulté de mise à jour les créations des communes nouvelles au 1er janvier 2016.
La loi n° 2015-292 du 16 mars 2015 relative à l’amélioration du régime de la commune nouvelle, pour des communes fortes et vivantes a été codifiée rapidement dans le Code général des collectivités territoriales. Sans rentrer dans les détails juridiques, les communes nouvelles qui seraient mises en place avant l’échéance du 1er janvier 2016 bénéficieraient du maintien de la dotation globale de fonctionnement (DGF) sur trois ans. Et quand on connaît aujourd’hui les difficultés des communes sur le plan financier, on ne peut ignorer son importance dans le budget. Evidemment, cela n’a pas été le déclencheur de cette vague de création, mais cela a sans doute décidé quelques édiles à sauter le pas.
En tout état de cause, on aura assisté au cours du 2eme semestre 2015 à une avalanche d’arrêtés préfectoraux officialisant les unions : au 1er janvier 2016, 291 communes nouvelles entraîneront la suppression de 1 026 communes !
Comparé au 1er janvier 2015 qui voyait 37 communes fusionner, on est là sur un phénomène 27 fois plus important !
Nos préfets ont donc signé les arrêtés de création au cours du 2e semestre. Sauf que -et nous ne nous l’expliquons pas- la machine s’est enrayée entre la préfecture et la publication au Journal officiel. Il s’est parfois passé 6 mois entre la prise de l’arrêté et sa publication. Pour preuve l’arrêté du 6 juillet 2015 portant création de la commune nouvelle de Réaux-sur-Trèfle a été publié le 26 décembre 2015 ! Sans s’arrêter sur ce délai anormalement long, les délais de 3 mois ont été légion. Ainsi la majorité des arrêtés ont été publiés… les deux dernières semaines de décembre.
On ne pouvait pas faire pire, non ? Eh bien si !
Aujourd’hui j’ai repris la cartographie des villages alentours. Afin de rendre le rendu BANO, beaucoup moins rouge. Je me suis donc attaqué à Verdun-sur-Garonne. Je suis tombé sur la place de l’église qui n’est pas une rue, mais bien une vraie place. Je ne savais pas trop comment la taguer correctement, je me suis donc fendu d’un petit mail à la liste de diffusion française d’Open Street Map et moins de 20 minutes après je savais quoi faire. C’est l’une des meilleures ressources quand on a un doute.
Tout a commencé avec une ambition personnelle : celle de représenter, de manière claire et structurée, différentes thématiques géographiques liées à mon pays, le Togo. Mon objectif initial était de produire des cartes portant sur des éléments essentiels tels que la végétation, le relief, les infrastructures routières, les cours d’eau, et surtout les aspects historiques, souvent peu valorisés dans les représentations cartographiques classiques.
N’ayant pas immédiatement accès à des outils numériques avancés, j’ai entrepris ce projet de manière artisanale, en réalisant mes premières cartes sur support papier. Cette phase m’a permis de mieux comprendre la richesse et la complexité du territoire togolais, mais elle a aussi révélé les limites de ce mode de diffusion, notamment en matière d’accessibilité et de mise à jour des données.
Animé par la volonté de rendre ces cartes consultables par un plus large public et de les enrichir avec du contenu interactif et dynamique, j’ai décidé de passer à une seconde phase : la numérisation et la mise en ligne de mes travaux. C’est au cours de mes recherches pour identifier une plateforme libre, collaborative et adaptée à cet objectif que j’ai découvert OpenStreetMap (OSM). Ce fut une révélation : OSM proposait exactement ce dont j’avais besoin, en offrant la possibilité de contribuer à une base de données cartographiques ouverte, tout en permettant la création de cartes personnalisées et évolutives.
Cette semaine j’ai une semaine de “travail” à Orlando,fl, je m’étais dit que j’éditerais la carte locale, mais y a plus grand chose à faire. Ca me motive pour arriver à quelque chose de semblable pour le sud du 82.
Trois jours de suite ou plus (j’ai perdu le compte) que ma région est couverte de brouillard aux heures où je cartographie. Donc pas de vérification BANO :(
je souhaiterai faire une cartographie de l’évolution de l’implantation des frelons asiatiques. Une cartographie participative pour les personnes que cela intéresse. Sur internet, les cartes sur ce sujet sont en majeur partie nationale avec une unité géographique départementale et les dernières date de 2012. L’INPN n’en a pas de plus récente apparemment.
Par contre est-il nécessaire de créer une carte spécifique pour ce thème? OSM peut-il héberger ce type de carte ou faut-il créer un site spécifique? Je ne suis pas expert en OSM, donc toute aide sera précieuse.
Ce que j’observe en tout cas, mais sans doute est-ce lié au trajet que j’effectue régulièrement, c’est que ces nids sont à proximité de l’eau. En effet ceux que j’ai actuellement repéré suivent la Loire ou le Cher. Coïncidence?
“Journée du SIG 2015 aka “GIS Day” 22h30 (UTC), c’est la fin de l’après-midi à Port Au Prince (Haiti) et la soiré est avancée à Lomé (Togo) après de longues et joyeuses heures de travail sur les projets OpenStreetMap, QGIS et données ouvertes (opendata).
Au Togo, à l’Université de Lomé (UL) : - 50 personnes ont travaillé toute la journée sur le logiciel de Système d’Informatioin Géographique (SIG) libre QGIS avec des données OpenStreetMap créées à travers les 4 premiers jours du maptrek “mivamapper” (Viens mapper en langue locale) sur la zone inondable d’Anfamé (Lomé) ainsi qu’avec des données “Core Operational Datasets” (COD) and “Fundamental Operational Datasets” (FOD) du Bureau d’Action à l’Action Humanitaire (OCHA) accessibles à travers les plateformes Humanitarian Response et HDX. - 20 personnes ont travaillé une demi journée à explorer, visualiser et télécharger des données géographiques de toutes sortes (openstreetmap, données ouvertes/ opendata et données placées sous d’autres licenses) en utilisant l’IFL (Infrastructure de Données Spatiales Francophone Libre) hébergée à Rennes à l’AgroCampus Ouest (France) et maintenue avec le soutien de la communauté GeOrchestra. - Ces mêmes 20 individus ont passé l’après-midi à affermir leur maitrise de l’outil de webmapping uMap en utilisant les mêmes types de données. - En parallèle de ces deux ateliers, l’ensemble de ces personnes ont continué de cartographier à distance les villes d’Anfamé et Biu définies comme les premiers objectifs du maptrek “mivamapper”, le mapathon de 8 jours du ProjetEOF et des communautés locales, commencé le 14-Novembre dernier. - Avec la tombée de la nuit sur Lomé, ces activités ont cédé la place au travail de préparation du SOTMTG 2015, la seconde édition du State Of The Map Afrique.
Let’s mapping together for our future.
Depuis 3 semaine environ je me suis mis à : * faire de la voirie
nettoyer des villes et villages qui semble propre sur la carte mais qui ne le sont pas selon le projet BANO. Je dois avoir nettoyé une 60aine de voie, sur les 272K a faire. J’ai du pain sur la planche.
Les ronds points sont difficile à faire - mais je commence a m’y mettre.
Je me suis mis a utiliser josm grâce a nicodil qui m’a initié.
J’ai participé sur les bug de Fedora pour avoir une version à jour de jsom
Bref j’ai trouvé un projet qui me botte et pour lequel il n’est pas trop difficile de participer (en gros il faut voir comment utiliser josm pour participer)
Le 3 septembre 2015, le ministère de l’Écologie a présenté un [projet de décret] (http://pdfext.github.io/doc/2015-09-03projet_decret_version_aggravee_du_03-09-2015.pdf) dont l’article 2 vise à autoriser l’installation de panneaux publicitaires scellés au sol (généralement de 12 m² et plus) dans des communes où ils étaient interdits depuis toujours.
Ce projet de décret du ministère de l’Écologie, vise notamment à étendre à toute l’unité urbaine autour d’une agglomération communale de 10 000 habitants et plus, l’autorisation des panneaux publicitaires scellés au sol.
Les panneaux publicitaires scellés au sol sont actuellement autorisés : ### 1. dans toutes les communes faisant partie d’une des des 61 unités urbaines de 100 000 habitants et plus, ### 2. dans les communes de 10 000 habitants et plus.
Au sein des unités urbaines de 100 000 habitants et plus, il existe un très grand nombre de communes (2470 exactement) de moins de 10 000 habitants, celles-ci sont présentées en rouge.
En effet, nous voulons montrer sur une première carte l’effet de l’article 9 du décret n°80-923 du 21 novembre 1980 pris en application de la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979 relative à la publicité, aux enseignes et préenseignes. Celui-ci avait alors étendu aux communes de moins de 10 000 habitants de ces unités urbaines de 100 000 habitants et plus, ce qui était réservé aux communes de 10 000 habitants et plus : l’autorisation des panneaux publicitaires scellés au sol (généralement de 12 m² voire plus).
Cette première carte montre l’énorme grignotage du territoire français par les panneaux scellés au sol de grand format qui avait commencé en 1979.